mardi 21 juillet 2009

Caravan Palace

Cet article a été tiré de l'éco-journal de l'ecam numéro 2 : Caravan Palace, la naissance de l'électro-swing.

En Octobre 2008, le premier album des Caravan Palace, un groupe français d'électro-swing, modestement intitulé « Caravan Palace », sortait, inondant de ses rythmes endiablés les oreilles des amateurs de jazz, d’électro, ou tout simplement des gens qui cherchaient une musique pour accompagner leur bonne humeur.

Le groupe est normalement composé de 5 musiciens... et une chanteuse !

D’un côté il y a le jazz, qui depuis les années 50 connait une période de « mélange des genres » : on voit apparaitre des styles tels que l’afro-jazz, l’acid-jazz, l’électro-jazz, le rock-jazz ou encore le world-jazz. La variante qui nous intéresse aujourd’hui est tout autre : il s’agit du jazz-manouche. Je veux parler de ces rythmes entrainants, initiés par le fabuleux Django Reinhardt (et toute sa petite famille, qui ont d'ailleurs influencé le groupe) aux alentours des années 50, qui mélangent généralement deux guitares acoustiques, une contrebasse et un violon, mais qui font aussi parfois intervenir saxophone, piano, trompette…

De l’autre, il y a l’électro, musique nouvelle née aux alentours des années 50, mais dont on attribut les débuts à la new-wave des années 80 avec le groupe Kraftwerk. Depuis quelques années, beaucoup d’artistes électro mélangent leur genre à d’autres styles, et c’est ainsi que furent créés des groupes comme Saint Germain (électro-jazz), Gotan Project (électro-tango) ou encore… Caravan Palace, qui est qualifié d’électro-swing, ce qui n’est pas forcément très parlant. Aussi, on peut dire que leur style est l’électro-jazz-manouche.

Leur premier album en octobre 2008 : un succès !

Parlons un peu de leur album. D’après moi, celui-ci pourrait être décomposé en deux parties : les morceaux très entrainants, et les morceaux plus lents. Est-ce réfléchis ? L’album est composé à environ 50-50 de ces deux types ! Après insertion du CD dans votre chaine, le premier morceau, Dragons, vous saute aux oreilles, traverse vos tympans, se répand dans vos jambes, et s’empare de vous comme la légendaire tarentelle. S’en suivent deux morceaux totalement décalés. L’un, Scat-Scat, est un scat (improvisation voix) électronique soutenu par un accompagnement langoureux et très rythmé. L’autre, Ended with the night, nous évoque bizarrement une ballade dans Paris au levé du jour. Arrive, enfin, le plus grand succès du groupe, Jolie Coquine.

Caravan Palace - Jolie Coquine

C’est l’explosion : après une entrée crescendo avec violon, puis guitare, puis voix, arrivent la contrebasse et la rythmique. Le tempo est rapide, pas une seconde de répis pendant les 3’45 du morceau. On ne comprend pas ce que la chanteuse raconte, mais on s’en fout, tout ce qu’on veut c’est se laisser entrainer sur les vagues de ce swing déchirant.
Et la suite de l’album est la même, une alternance de morceaux lents et entrainants, chacun faisant ressortir le suivant de manière encore plus marquée. Le tout se termine par La Caravane, possédant un refrain bien adapté au groupe.

Caravan Palace - Je m'amuse

J’ai trouvé que l’intégralité du CD était un régal, je ne me lasse toujours pas de l’écouter en boucle, après six mois ! Au final on aura entendu des influences très diverses à travers ces musiques, mais ce que l’on retient vraiment, c’est la bonne humeur et la pêche qu’elles transmettent. Un bon moyen de le voir : regarde le "faux" clip de Jolie Coquine, sous Youtube, qui est en réalité le clip de Fatboy Slim - Weapons of choice, remixé avec la musique des Caravan Palace.

Le Jazz V (1950-now) : et maintenant ?

Depuis les années 50, il est difficile de classifié le courant de jazz dans lequel nous nous trouvons... peut-être manquons-nous un peu de recul ?


Ray Charles - Mess Around

Bien sûr, les artistes de la sphère bebop n'ont pas disparus comme ça. Oscar Peterson est décédé en 2007, et un grand pianiste s'en est inspiré : Michel Petrucciani (mort en 1999). Vous connaissez également tous le grand Ray Charles, un des jazzmen les plus populaires, notament grace au film qui lui a été dédié, Ray. Bien que connu, il n'appartient à aucun répertoire particulier, sa musique mélangeant le middle-jazz, le bebop, le gospel, la soul, et certains de ces morceaux repiochent dans le boogie-woogie, et nous font penser au Rock'n'Roll qui suivra, dans les années 50.

Stefano Bollani - Tico Tico No Fuba
(soyez patients jusqu'à 1'15)

À l'heure actuelle, de grand artistes continuent de faire briller l'esprit du jazz, tels que les pianistes Brad Mehldau ou Stefano Bollani, les contrebassistes George Mraz (ayant accompagné Oscar Peterson, d'ailleurs !) ou Lee Konitz. Ce ne sont pas les talents qui manquent !

Stefano Bollani, un pianiste incroyable

Mais l'heure est également au mélange des genres. Le jazz est repris, modifié, mélangé, fusionné avec des styles de musiques divers, donnant naissance à l'électro-jazz (Saint-Germain), l'acid-jazz (Jamiroquai), l'afro-jazz (Malcolm Braff), l'électro-swing (Caravan Palace), et bien d'autres encore.


Malcolm Braff fait dans l'afro-jazz (physiquement aussi !)

Alors bien sûr, je n'ai pas pu balayer l'intégralité du jazz en 5 articles. Je n'ai pas parlé du jazz manouche (Django Reinhard), du gospel (Golden Gate Quartet), de la soul, de la funk (The Meters), et des centaines d'artistes tous aussi incroyables les uns que les autres manquent à l'appel. Mais cela sera repris en main dans les futurs articles, plus détaillés. J'espère que cette histoire vous aura aidé à cerner ce qu'est le jazz, et comment il évolue.

Le Jazz IV (1940-1950) - La Sphère BeBop

Illustrons cet article avec un classique du Bebop.



Le problème du Middle-Jazz est que le big-band est une énorme unité, et il est parfois difficile d’y trouver sa personnalité musicale. Ainsi, des artistes afro-américains tels que Thelonious Monk ou Oscar Peterson voulant s’affranchir des contraintes dues aux big-bands ont décidé de s’associer pour créer de petites formations, permettant ainsi plus de liberté, et plus de possibilité de jouer des chorus. On trouve alors un peu partout des trio, quartet ou quintet qui jouent un style de jazz dérivé du middle, mais tout de même fondamentalement différent : c'est le BeBop.

Oscar Peterson, pionnier du Bebop


Voici les différences majeures entre le be-bop, et le middle. Tout d’abord, alors que le middle-jazz jouait des accords très justes (fondamentale – tierce – quinte – septième), le be-bop introduit des sonorités dissonantes (il rajoute dans les accords ce qu’on appelle la seconde, la quarte ou la sixième, ce qui entraine un son composé de deux notes extrêmement proches, et parfois un peu dur à gober !).

NDLR : en jazz, on ne parle pas de "fausses notes", on appelle cela une tension, ou une dissonance. Certains artistes, comme Thelonious Monk, utilisaient beaucoup les dissonances afin que le retour dans les gammes « justes » entraine une véritable joie pour l’oreille !

Un autre grand du Bebop : Thelonious Monk

Le be-bop est également un genre qui laisse beaucoup de place à l’improvisation. Si vous écoutez un bon morceau de Oscar Peterson, Thelonious Monk ou Miles Davis (qui sont parmi les plus grands pionniers du be-bop !), vous vous rendrez compte que sur un morceau de sept minutes, l’improvisation peut en occuper plus de cinq ou six ! Ainsi, la plupart des morceaux étaient écrits… une fois qu’ils avaient été joués ! De plus, on trouve rarement des morceaux "courts" durant cette période : chaque instrument ayant sa part de chorus, les œuvres atteignent 10 voire 11 minutes !

Les premiers enregistrements de be-bop datent de 1945, mais on fait débuter ce genre en 1940 car l’on estime qu’à cette époque des groupes étaient déjà formés.

Grands artistes Bebop : Oscar Peterson, Thelonious Monk, Dizzy Gillespie, Miles Davis, Max Roach, Dexter Gordon, Bud Powell, Charlie Parker


Illustrons maintenant ces propos avec ce que j'appellerais une explosion de Bebop. Voici le morceau Caravan (un immense classique), joué par Oscar Peterson, un pianiste incroyable. Ci-dessous, un petit détail de ce que vous pouvez entendre...


Admirez tout d'abord l'improvisation en piano solo jusqu'à environ 1'15. Rentrent ensuite les autres instruments : batterie, contrebasse et guitare. Ils reprennent le thème, jusqu'à des chorus de guitare (1'24), piano (2'10) de contrebasse (2'59), de batterie (3'57), et encore piano (5'06 - Fin).

Le Jazz III (1925-1940) : le Middle-Jazz

Sur la frise chronologique du jazz, le jazz Nouvelle-Orléans est placé environ entre 1910 et 1930. C'est dans ces années là qu'est apparu le Middle Jazz ou encore Swing. Cette période est considérée comme l'âge d'or du jazz.

Voici une musique, pour accompagner votre lecture, qui vous sera surement familière...


Pourquoi l'âge d'or? Tout d'abord, car l'émergence d'un grand nombre de styles et d'artistes. Ensuite, car c'est la couleur des instruments prédominants durant cette période. En effet, c'est l'explosion des sections des cuivres, c'est à dire trompettes, trombones, cors, et surtout saxophone. Mais ce n'est pas tout. Le caractère orchestral est régulièrement mis de côté durant un morceau, et chaque musicien à le droit à un un certain temps de chorus ou solo, afin d'exprimer sa personnalité, et sa qualité d'improvisateur. Durant les chorus, le reste de l'orchestre n'est pas inactif : la rythmique reste en place, et les autres instruments joue les riffs ou back, c'est à dire des phrases courtes jouées de façon répétitive et moins fortement.

Coupure de presse relatant du Big Band de Glenn Miller

Niveau formation, on commence à trouver de vrais Big Bands tels que ceux de Glenn Miller, Count Basie, Louis Armstrong ou Duke Ellington. Un big-band, qui porte bien son nom (grand groupe), regroupe jusqu'à plus de 20 musiciens, essentiellement des cuivres et autres vents tels que la clarinette. On retrouve aussi la contrebasse et la batterie qui se chargent de la rythmique, et le piano se fait un peu plus rare, souvent perdu derrière tous les sons haut perchés des cuivres.

Louis Armstrong et son band

L'arrivée des chanteurs et chanteuses comme Ella Fitzegarld dans les formations permet aux géants de la composition tels que Cole Porter, George Gershwin ou Richard Rodgers de créer de nouveaux styles. Je fais donc un coup double, et vous fais partager une musique de Cole Porter interprétée par Ella Fitzgerald : Night and Day.


Cette période est sans doute la plus importante du jazz, et représente un véritable tournant. L'arrivée du chorus signifie également l'affirmation de musiciens jusque là perdus au milieu des orchestres.

Le Middle-Jazz donne un coup de fouet au jazz vocal. Ici, Ella Fitzgerald

Voici une dernière grande musique de l'époque : le grand Count Basie et son April in Paris.

jeudi 16 juillet 2009

Le jazz II (1910-1925) : Hi, New-Orleans !

Le Ragtime donnera ensuite naissance au Boogie-Woogie, un style très dynamique et qui pioche encore beaucoup dans le stride. Curieusement, quand on entend du boogie, on croit reconnaitre du Rock'n'Roll, et c'est normal, ces deux styles se ressemblent beaucoup. De là va décoller le véritable jazz, en formation trio : piano, batterie, contrebasse.

NDLR : beaucoup de gens associent le jazz - et plus particulièrement sa naissance, à la Nouvelle-Orléans. Pour moi ce n'est pas le cas, étant personnellement un joueur de Ragtime, je ne considère pas ça comme autre chose que du jazz...
Bref, dirigeons nous allègrement en Louisiane, et baladons-nous dans les rue de la Nouvelle-Orléans. En passant devant les bars et autres pubs, diverses musiques nous parviennent aux oreilles. Soudain, un soir de 1917, quelque chose de spécial attire notre attention (enclenchez la musique ci-dessous, c'est plus parlant). Nos pieds ont envie de bouger, nos doigts de claquer, notre corps est soumis à une force invisible : le swing. Plus tard considéré comme un style à part, le swing est le balancement naturellement contagieux du jazz, né dans ces rues de quartiers pauvres.


Les rues musicales de la Nouvelle Orléans

Pourquoi en 1917?
Parce que c'est l'année du premier enregistrement de l'Original Dixieland Jazz Band, le groupe de Jelly Roll Morton, autoproclamé "inventeur du jazz" (rien que ça...). Il incarne la naissance du Jazz Nouvelle-Orléans, caractérisé, surtout, par l'omniprésence des instruments à vent : trompette, saxophone (alto, soprano), clarinette, cor, trombone. Mais on trouve parfois une simple formation en quintet (piano, batterie, contrebasse, trompette, saxophone). Cela dit, les jazz bands peuvent aller jusqu'à 10 instruments ou plus, ce qui deviendra plus tard des big-bands. Le Jazz Nouvelle-Orléans a une origine basée sur les marches militaires revisitées par les noirs américains et les créoles.

L'Original Dixieland Jazz Band de Jelly Roll Morton

Ci-dessous, savourez le Bugle Call Rag, repris, bien plus tard, par Django Reinhardt, mais qui lui a conservé tout son style d'époque.



Personnellement, j'adore ce style, il me donne irrémédiablement envie de danser, et de me jeter sur mon piano pour jouer ! Un dynamisme comme ça me met toujours de bonne humeur ! Les morceaux de Jelly Roll Morton sont de grands classiques vraiment magnifiques, mais plus récemment, je vous conseille Jeff Healey, que je mettrai sur mon site le jour où il existera sur Deezer.

Autres grands artistes Nouvelle-Orléans : Jeff Healey (Adventure in Jazzland), Kid Ory, Sydney Bechet, Louis Armstrong, King Oliver ...

Le Jazz I (1899-1910) : au début, le Ragtime

Vous ne pourrez pas dire que je ne vous avais pas prévenu : voici un article entièrement consacré au jazz. Et je dis un article... c'est en fait une série de quatre articles qui vous attend. Je les avais écris il y a de ça, environ un an, sur un site absolument pas consacré à la musique, donc c'est l'occasion idéal pour les ressortir! Voici les débuts du jazz !

1899 : le jazz débarque... la voiture aussi !

Projetons nous au début du XXe siècle, et même un tout petit peu avant, en 1899. L'esclavage existe encore, et les noirs sont exclus. Dans leur coin, ils commencent à développer de nouveaux styles de musique, en se basant sur ce qu'ils entendent des musiques des blancs. À cet époque, le genre le plus présent chez les blanc est la musique classique, alors les noirs reprennent des morceaux, et les déforment pour s'en moquer. C'est ainsi qu'est né le Ragtime.


Eric Gemsa - Hooter Rag

Le Ragtime est intimement lié à l'esclavage

Le ragtime est un style qui introduit une technique appelée le stride.

Sachez tout d'abord que le Ragtime se joue uniquement avec un piano, à la base (au début, c'était même sur clavecin !), donc la main gauche doit faire office de rythmique. La main droite, qui s'occupe du thème, joue de façon ternaire : les notes ne sont pas jouées à intervalles réguliers, mais groupées par deux, cela entrain un swing d'enfer !). La main gauche nécessite un entrainement physique intense, car elle s'occupe de la basse et des accords. Comment? En décomposant les accords, souvent simples, en deux parties : d'abord la fondamentale, jouée sur le premier temps et à un octave grave, puis la tierce et la septième, indispensable à l'architecture du morceau, à l'octave du dessus. En résulte un tempo très rapide et s'enchainant admirablement bien avec la main droite.


L'un des précurseurs du Ragtime - et donc du jazz, est Scott Joplin. Parmi ses morceaux les plus célèbres, on trouve le grand Maple Leaf Rag ou encore le très connu The Entertainer (la musique de Félix le chat). Ci-dessous, vous pouvez écouter le Maple Leaf Rag, dans un vieil enregistrement, d'où le son feutré.


Ce sont mes deux artistes préférés mais, si l'occasion s'en présente, n'hésitez pas à écouter Claude Bolling, Chris Chapman ou Arthur Pryor.

Scott Joplin, année 1900

mercredi 15 juillet 2009

À propos de ce site...

Que vous sachiez à quoi vous en tenir, je vais vous exposer mes goûts musicaux.
Bien sûr, je suis ouvert à tout, mais je me dois de vous avouer que certains genre seront, sur ce site, plus présents que d'autres...

Le jazz, tout d'abord. Mon style favori, qui regroupe lui-même des dizaines de genres différents, tels que le ragtime, le blues, la soul, la funk, le swing, le bebop, l'acid, les big-band, le style Nouvelle-Orléans, et j'en passe. Bien que son histoire soit récente, il comprend des centaines d'artistes fabuleux et... moins fabuleux!

1917: l'Original Dixieland "Jass" Band s'autoproclame inventeur du jazz

L'électro, ensuite. Tout comme le jazz, cela regroupe des dizaines de genres: la dub, l'électro-jazz, l'électro-swing, l'expérimental, l'électro-tango, la techno, les drum'n'bass... Complètement différent du précédent, j'en écoute énormément et j'en découvre tous les jours. Je n'oublierai pas de vous en mettre !

Dans les années 80, le groupe Kraftwerk donne un coup de jus à la musique électronique


La pop-rock, même si ce nom est un peu réducteur. Il regroupe aussi des tonnes de sous-genre, et je ne manquerai pas de les préciser. Vous trouverez là le genre de musiques qu'on peut entendre à la radio, par exemples, ou les grands classiques... et il y en as !

Les Barenaked Ladies, mon groupe de pop américaine favori

Les autres, plus rares mais toujours présents, comme le classique, le tango argentin, la salsa, les chants grégoriens, ou encore le mec qui joue de la batterie dans la rue, sur des pots de peinture vides...
Astor Piazzolla, le roi du tango argentin

Les articles seront faits par artistes, par genre, ou tout simplement par chanson. Cela dépendra de mon humeur. Ils seront, évidemment, accompagnés de musique via Deezer ou d'autres sites de partage, et de photos. Quoi qu'il en soit, tous seront tagués (auront des mots-clés), ce qui vous permettra de les retrouver facilement grâce à l'outil recherche, situé sur la barre latérale du site.

Introduction

Bonjour à tous,
Encore un site? Oui, mais pas n'importe lequel J'en ai créé beaucoup au cours de ma courte vie d'étudiant: du simple blog au site complètement fabriqué par mes mains. Mais, alors que je traitais généralement de mes déboires à travers le monde écamien, je me suis rendu compte que mon vrai sujet de discussion était ailleurs. Quel est-il ?

La musique

N'ayant plus le temps, ni le courage de faire un site par mes propres mains, j'utilise blogspot, largement suffisant pour vous conter mes découvertes, mes ressentis, et connaitre les votres. Je n'ai pas la prétention de vous apprendre ce qu'est la musique, je veux juste partager ma vision des choses, mes goûts, pourquoi pas vous faire découvrir des saveurs auditives inconnues, ou écouter les votres.

Bonne écoute à tous